About Us


48 years of experience !

La Poubelle du Ski is a young dynamic company created in 1964 by some ski addicts. With a strong experience in customer services and business, the company grew year after year. Nowadays, Poubelle du ski offers to all its wide network of partners, suppliers and employees.

Today, in addition to all the services rendered to families and sliding sport passionates, Poubelle du Ski continues, year after year, to expand its equipment and its Select partners to offer you the best service in Montreal.


They said about us !

>LA PRESSE
Sophie Cousineau 

(Montréal) Même lorsqu’il fait froid, il y a toujours une hésitation à franchir la porte. Il faut prendre une grande respiration et se préparer mentalement à affronter la cohue. Et en ce dimanche, la Poubelle du ski ne dément pas sa réputation du magasin le plus bordélique de Montréal.

Des clients se pressent tandis que des commis et des techniciens s’interpellent dans un tapage d’enfants. En apparence, c’est le chaos. Mais il y a une certaine organisation du travail derrière ce fouillis de boîtes, de bottes et de skis. Posté à l’entrée, un homme souriant me dirige au fond à droite. C’est là que je pourrai échanger les bottes de ma fille, rendues trop petites.

En 15 secondes, un autre homme s’empresse de me demander si nous avons été servies puis nous assigne un commis. Le temps d’essayer les bottes, et l’échange est fait. Il ne reste qu’à ajuster les fixations. À la station suivante, un jeune homme saisit les skis et les dépose à l’atelier, dans l’ordre d’arrivée. Là, des techniciens démontent et remontent les fixations des planches et des skis à une cadence d’enfer.

«Ne nourrissez pas les techniciens», est-il écrit au marqueur sur un morceau de carton déchiré. Même si une vingtaine de clients nous précèdent et patientent près de la fosse aux techniciens, en 15 minutes, le tour est joué.

La Poubelle du ski va à l’encontre d’à peu près toutes les idées reçues dans le commerce de détail. Mais son service est si attentif que ce magasin du boulevard Saint-Laurent pourrait en remontrer à bien des détaillants.

D’abord, il y a ce nom qui est aussi peu invitant que trompeur. La moitié de l’équipement qui est vendu ou loué est neuf. Quant aux vêtements, ils sortent tous des emballages. (Dans mon palmarès des commerces aux noms suicidaires, la Poubelle du ski rivalise avec le Bar le Minimum d’Henryville!)

Pas un sou n’a été investi dans la décoration de ce vaste espace où des étagères et des rayons de vêtements s’étirent du plancher au plafond. Tout le mobilier a été trouvé au chemin!

Il y a un téléphone, mais personne n’y répond. «On préfère bien servir les gens sur place», explique le superviseur Eric Levert.

Seul un message enregistré donne les heures d’ouverture, qui changent de semaine en semaine, selon les humeurs de la météo. Une bordée de neige, et la majorité des 80 employés sont là. Un redoux assassin, et ce commerce écourte ses heures. Il ferme complètement au printemps et ne rouvre qu’en septembre.

La Poubelle du ski ne fait aucune publicité, à l’exception d’une réclame de 50$ dans l’album des finissants de la polyvalente voisine. Et son fondateur, Guy Levert, n’en cherche pas. Cet homme de 75 ans, qui vient en magasin tous les jours, refuse les entrevues. C’est son fils Eric, 43 ans, qui me rencontre dans un café du coin – la Poubelle n’ayant pas de bureau.

Originaire de Kapuskasing, Guy Levert, est un mordu du ski. Jeune, il devait monter à pied avec son équipement sur les montagnes du nord de l’Ontario pour s’offrir des descentes. Ce redresseur d’entreprises est venu à Montréal par affaires, et il s’y est accroché les pieds.

Guy Levert a ouvert la Poubelle du ski en 1964 dans un sous-sol du boulevard Saint-Laurent. Au début, il vendait de l’équipement neuf et recyclé. Ce n’est qu’au début des années 80 qu’il a introduit la location. «Un point tournant», raconte son fils Eric.

À Montréal, la Poubelle du ski est un incontournable pour les familles qui veulent équiper leurs enfants à peu de frais, les étudiants et les immigrants. «Au début, la seule relation que les nouveaux arrivants ont avec l’hiver, c’est le pelletage, dit Eric Levert. Quand ils viennent chez nous pour acheter leur première paire de patins, ils s’intègrent au Québec.»

Le bassin de skieurs est si grand dans la région de Montréal que la Poubelle du ski peut racheter de gros lots d’équipements neufs à faibles coûts. Ce sont des soldes d’inventaires de manufacturiers et de détaillants des États-Unis et d’Europe. «Depuis 10 derniers jours, nous avons acquis 1200 paires de skis», note Eric Levert.

Si la Poubelle du ski économise sur la décoration, pas question de rogner sur les salaires des employés. La Poubelle se targue d’offrir des salaires «nettement supérieurs à ce qui fait ailleurs dans le commerce de détail», dit Eric Levert, sans dévoiler sa fourchette de rémunération. Et les jeunes skieurs et planchistes qui travaillent à la Poubelle lui sont fidèles. Certains employés comptent jusqu’à 18 années d’ancienneté.

Pas question de faire de compromis sur la sécurité non plus. Aucun client ne peut partir avec son nouvel équipement sans qu’un technicien ne vérifie le travail de ses collègues – celui-ci reçoit une prime de 5$ lorsqu’il corrige un ajustement mal fait. «Les casques ne vous protègent pas contre les arbres», note le message du répondeur, en évoquant les 11 000 accidents de ski alpin recensés, bon an, mal an, au Québec.

Le bouche à oreille fait le succès de la Poubelle du ski depuis 48 ans. Samedi dernier, tellement de gens se sont présentés à sa porte que les superviseurs ont dû inviter les clients à revenir le lendemain.

La Poubelle du ski a déjà tenté de grandir en banlieue avec des franchises qui ont été reprises par d’anciens employés. «Un magasin chaotique comme le nôtre, cela se gère. Mais on n’a pas la structure pour gérer des franchises», dit Eric Levert.

Il envisage toutefois de croître avec un site transactionnel et une livraison des équipements par service de messagerie. Ainsi, la Poubelle du ski pourrait offrir ses services à l’extérieur de Montréal et même du Québec

Mais ce diplômé en administration de McGill qui s’est déjà frotté au milieu de la techno – il a travaillé pour Kaydara, un développeur de logiciels racheté par Alias – joue de prudence avec sa Poubelle virtuelle.

Il ne faut pas froisser les fabricants (et leurs autres détaillants clients) avec des bottes et des skis trop soldés. Il faut assurer la sécurité des clients. Et il faut établir une infrastructure technologique robuste. Or, les expériences menées jusqu’ici avec eBay ont déçu Eric Levert, qui s’intéresse aux solutions de Google. «Tant que ce ne sera pas bullet proof (à l’épreuve des balles), dit Eric Levert, on va attendre.»

>The Gazette
Auteur 

First of all, I want to get something off my chest. I find it so annoying that you don’t answer your phone. Who does that? Well, we do that.

And your voice mail is a recording explaining that customers can’t leave a message. The only way for people to get in touch with you is to come here in person, like before phones were invented.

When you put it like that, it sounds bad. But we barely have time to serve customers, let alone answer the phone. We have 30 to 50 people working here at any given time. They’re proriders, ski fanatics and other assorted crazy kids, not salespeople like at other stores. If we answered the phone, we’d have to hire a whole other team of knowledgeable people just for that. Then our prices would go up. And nobody wants that. Anyway, we like to do things in person. You know, « bedaine à bedaine, » as they say. Can you print that in The Gazette? I think so. Last time I checked, bedaine wasn’t a bad word. Tell me about the Poubelle du Ski name. It doesn’t exactly inspire confidence, but it does have a certain je ne sais quoi.

Actually, our official name is Metro Sport, but don’t tell anyone. My dad came up with the name La Poubelle du Ski in 1964. I think it speaks for itself. This place is a freak show; there’s a whole little culture of people who shop and work here and it attracts people, especially families and cool people. They can relate to the chaos, the Poubelle weirdness.

Do you get out there and enjoy winter or are you always cooped up here in the Poubelle weirdness? I mostly go night skiing. But, seriously, in the winter I see the people who work here more than I see my girlfriend.

But besides the wild ambience, the attraction for customers is that you rent and sell cross-country and downhill skis and snowboards? Yes. I think we were the first store in Montreal to do seasonal rentals. For a family with little kids, there’s nothing better. When we started we had like 12 pairs of skis rented. Now it takes up a huge part of our time and energy.

It seems like a money-losing proposition to rent nearly new equipment for the season. When you get it back, it’s a year older and has depreciated in value. How can that be a good situation for you? We want to be in the game, you know, stay competitive. We gotta do what we gotta do. We have this mentality here, I don’t know what you would call it. It’s not like the customer is always right, but he is. And it’s not like we guarantee satisfaction, but we do. It’s just that if you leave here with something and use it and realize it’s too tight, to colourful or too uncomfortable, then bring it back and we’ll make it right. There’s as much borrowing and returning here as in a library.

It’s quite wild for a library. I feel like everyone here has cabin fever.

We’re a little wild; it’s a bazaar atmosphere. We let people be themselves. Here we are sitting in the middle of the store while a bunch of guys and girls sort boxes of these new Lange boots we received.

It looks like a volcano erupted and ski boots spewed out. I think most stores would have this going on in a back room, so customers wouldn’t see.

We don’t have a back room. And I don’t have an office and neither does anyone else here. I sit on one of the upside-down boxes with my laptop and I work like this.

There’s no method to the Poubelle du Ski madness. We do things our own messy way.

So how much cheaper is it to shop here in the mess? I can’t give you any prices to print. Things have price tags on them, but it’s just a suggestion. We’re always bargaining and making deals.

But just give me a ballpark idea of the price range to rent skis for the season.

Can’t do it. Every deal we make has its own special pricing. It depends on how new the equipment is, how many pairs you’re renting and also what kind of mood the salesman is in. Just kidding. But I really can’t give any prices. People will have to come in and see for themselves.

What’s the best-selling item? Well, I’ll tell you what I wish was the best selling item: helmets. We really push them, and I think people are getting the message. I’d say 70 per cent of kids wear a helmet when they snowboard or ski. I hear about accidents every day. Helmets and properly adjusted bindings are key for safety.

Do you still have to weigh people to adjust their bindings? When I was a teenager I remember that was traumatic.

Do you want us to weigh you now for old time’s sake? Nope, I’m good.

Well, we love weighing people. Everyone crowds around and yells out the number. It puts people at ease. I’ll weigh myself first sometimes to show them it’s not a big deal.

Okay. What has gained in popularity the most in the last few years? I think the sport that’s taken off the most is snowshoeing. We ordered 1,500 pairs of Louis Garneau snowshoes this year and we’re going to sell them all. With the new fabrication, they’re light and comfortable, and it’s great fun.

What’s the biggest misconception about the store? People think we only have used stuff. Half our stock is new merchandise and all the clothing is new. That volcano eruption of Lange boots we talked about before? Well, those are new from last year. It’s a surplus of inventory we bought.

So, your dad founded this place, but what’s your background? I’m a business graduate from McGill but I feel like I’ve been in this Poubelle my whole life. My dad was telling everyone the other day about how I used to come here when I was 8 and try to be just like him. He forgot to tell them that he made me mop the floors. I was a kid here so I know kids love it here. They don’t have to worry about making a mess; they can relate to the chaos.

So the mess is specially designed to put people at ease? I think you’re being sarcastic but that’s okay, I like it. Look up there. There are old crutches, giant stuffed animals, weird signs that say things like « baby food » and « fesse. » I don’t know why any of that is there.

So why do you leave it up? It’s part of the Poubelle weirdness.

I see. So basically you’re saying this place is like a library because of all the borrowing and returning and a wild bazaar because of all the interesting people.

C’t'en plein ça.




Partners

With a fast increase amongst our customers; we are constantly in search of new ideas. Are you a customer concerned to help us with better being useful, a professional of the industry with products to offer or simply one impassioned of the field of the sliding sports? Poubelle du ski would like to count for you among those which influence our future!

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    Depuis trois ans, nous allons louer les skis de toute la famille à la Poubelle du Ski, et ils sont très serviables. Ils trouvent les bons skis rapidement, sont serviables, et donnent de bons conseils. Et leurs prix sont incroyables!!! On peut louer des ski et chaussures pour toute la saison, pour seulement 100$.  

A Google User   Bonjour! J ai achete mon equipement de Snowboard complet la-bas! Ça m a pas coute trop cher et il est superbe! Merci, la Poubelle du Ski! :)  

A Google User   Ce magasin est une fourmilière qui est la meilleur facon de pratiquer le ski sans se ruiner. Je loue pour mes 2 filles les skis alpin et les skis de fond.(Pour un prix vraiment raisonnable) J`ai un couple d`ami de France qui vient chaque année au Québec et je peux leurs louer des skis pour une semaine. Chaque fois que j`y vais cela est une partie de plaisir car il y a un monde fou (surtout les week-ends) et je me fais servir dans un délais raisonnable. Je me suis acheté une paire de ski de fond de skate qui est génial et mon vendeur m`a conseillier judieusement. J`ai magasiner a plusieurs endroits mais je suis venu a la Poubelle pour un prix vraiment super. Personnel compétants, amusants et aussi très professionnels. Encore ce week-end je suis aller et je fût servi avec la même rigeur. Vraiment Génial  

A Google User   Si votre intention est de vous acheter des skis de fond, je vous recommande de faire des petites recherches afin de savoir comment se choisir une bonne paire de skis. La connaissance technique des employés laisse royalement à désirer (ils sont prêts à vous vendre une paire de skis sans vérifier si la cambrure de votre ski correspond réellement à votre poids…). En revanche, je considère cet endroit merveilleux pour leur ski usagé, à prix modique. Je souhaite que cet endroit offre de réelles formations à leurs employés. La poubelle du ski ne peut qu’en ressortir gagnant en servant les clients de façon professionnel. Initier un novice avec les bons skis évitera de déterminer si ces derniers se retrouveront dans le fin fond du garage  

A Google User   Not for everyone, but if you know what you want… you will find crazy good deals on stuff that is 2-3-4 years old but new condition!  

A Google User   Used to be a big fan of this store until I was ushered out because it was 6 o’clock. They couldn’t wait 2 minutes for me to make my $500 purchase. I was told to came back the next day. I did not !  

A Google User   I must say that the previous comments left me a little unfeeling about this place so I decided not to go, but on my way to another place, I told myself « hey what the heck  » so I went. And I’m glad I did. Excellent service, but you must be patient before you get it. I believe they are victims of their success.. It is so crowded on weekends and you’re told by some rude guy “you will have to wait and be patient, sit down and someone will eventually help you”. After this period of frustration where I was ready to leave, I had remarkable tips for all of my equipment, from three different employees for three types of needs, especially from a guy named Maxime which I found very knowledgeable and friendly despite the bunch of ppl chasing the staff… but it’s at the cashier that I was particularly pleased .. The prices are definitely very good and I made quite a good deal. I strongly recommend this place. I compared my shopping list and I save about 40% on the skis and boots and around 30% on the rest. The place is a terrible mess but who cares.  

A Google User   I must say that the previous comments left me a little unfeeling about this place so I decided not to go, but on my way to another place, I told myself « hey what the heck  » so I went. And I’m glad I did. Excellent service, but you must be patient before you get it. I believe they are victims of their success.. It is so crowded on weekends and you’re told by some rude guy “you will have to wait and be patient, sit down and someone will eventually help you”. After this period of frustration where I was ready to leave, I had remarkable tips for all of my equipment, from three different employees for three types of needs, especially from a guy named Maxime which I found very knowledgeable and friendly despite the bunch of ppl chasing the staff… but it’s at the cashier that I was particularly pleased .. The prices are definitely very good and I made quite a good deal. I strongly recommend this place. I compared my shopping list and I save about 40% on the skis and boots and around 30% on the rest. The place is a terrible mess but who cares.  

A Google User   Great deal on my skis..and i love em..ski manager and staff were very helpful. i shopped around and i didnt find any cheaper price. avoid weekends,,a zoo over there…  

A Google User   Forget about the latest equipment, but if you are looking for a deal, it’s the place to go.  

HugoAlexandreThibault   La poubelle du ski est ouverte seulement de septembre à mars. Leur site internet ne vous apprendra pas grand-chose sur ce que vous y trouverez et enfin ils ne répondent jamais au téléphone. Voilà qui donne envie, non? Mais à vrai dire leur réputation est telle qu’ils s’en fichent un peu…
Le concept du magasin est de vendre du matériel de ski (ski, snow, shoes, vêtements, casques, …) et de glace (patins, équipement de hockey,…) en neuf ou en occasion. Pour ce qui est des occasions d’ailleurs ils les vendent seulement en début de saison, ensuite ils les louent jusqu’à la saison prochaine. C’est comme ça que je me suis retrouvée avec une paire de patin à 40$ jusqu’à septembre prochain. Sachant qu’au parc Lafontaine, la location est à 8$ la journée, ça peut valoir le coup.
Sinon, le magasin en lui-même redonne tout son sens à l’expression « bordel organisé » : vous et moi, le commun des mortels, serions totalement incapables de nous retrouver dans ce fouillis de cartons. Mais heureusement pour nous, de très nombreux vendeurs sont là pour vous aider. Ouf!  

Virginie B.   ATTENTION! Si vous décidez de juste visiter par curiosité, vous en ressorterez avec une paire de ski (ou un snowboard ou un suit de neige )…pas à cause de la pression des vendeurs, pas à cause de peur qu’il ne reste plus rien dans 1 semaine…mais bien parce que le service est excellent (tout en étant très très très relaxe et vrai) et les prix sont ridiculement bas! Sérieusement, j’avais du temps à perdre avant un shower aujourd’hui et j’ai toujours voulu voir ce magasin…je me suis dit, allons-y et je budgeterai dans les prochaine semaines…ahah! La première chose que j’ai su, j’avais une paire de botte, une paire de ski et des bâtons usagés mais en très bon état…oh et sans oublier un sourire attaché à mon visage pour les 4 heures qui ont suivi!  

Véronique P.   Si vous trouvez qu’acheter des skis neufs coûtent tout un bras, je vous recommande la Poubelle du ski. On y trouve des skis neufs et usagés pour vraiment pas cher! Certains skis ont été utilisés que quelques fois et on les vend presqu’à moitié prix!!  

Xtreme_Adrenaline   La Poubelle du ski est un magasin qui vend du matériel usagé et en fin de ligne. On y retrouve des skis, mais aussi plusieurs autres équipements et vêtements à prix réduits. On peut aussi louer un équipement de ski pour la saison. Une autre belle façon d’économiser!   

Mark Johnson   Great quality, good deal !